Invité sur CNews le 15 mars, Michel-Édouard Leclerc a assuré que les conséquences de la guerre en Ukraine sur les prix alimentaires restaient encore «à venir», affirmant que l'inflation actuelle dans les magasins est la conséquence de «l'après-Covid». Le patron du groupe Leclerc anticipe «une nouvelle vague de spéculation et d’inflation» sur les produits agricoles «stockés» (huile de tournesol, blé, engrais azotés) dans les ports d’Odessa et en mer Noire. «Il est temps que les négociateurs empêchent les spéculateurs de venir se faire du blé sur les consommateurs français», a-t-il affirmé, dénonçant «une énorme spéculation» sur le marché mondial. Et de revenir sur les négociations commerciales: «On nous demandait 7 à 8% de hausse, on s’en tire avec 3,5%. On a joué le rôle du méchant, mais vous allez voir que nous allons être de grande utilité dans les périodes qui arrivent.» Interrogé sur la hausse des coûts de l’alimentation pour les éleveurs, il assure que la distribution a «accepté de payer plus cher et de respecter des indices d’évolution de coût», comme le prévoit la loi Egalim 2.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
La pomme française, à la peine sur tous les fronts
Longtemps premier fruit consommé en France, la pomme perd du terrain sur tous les fronts. Entre 2010 et 2025, les…
Influenza aviaire : le niveau de risque abaissé et les éleveurs soulagés
La vague d’influenza aviaire semble passée et le niveau de risque a été abaissé à « modéré ». Place aux ultimes…
Porc : Cirhyo prend ses marques au Marché de Plérin
Depuis son communiqué du 16 avril annonçant la présentation d’un premier lot de Cirhyo au Marché du porc…