Dans un rapport paru le 10 février, le CGAAER propose une feuille de route à la filière cunicole pour sortir de l'élevage en cage, conformément à la position des interprofessions européennes, au regard notamment de l’Initiative citoyenne pour la fin des animaux en cage, à laquelle Bruxelles doit répondre d’ici fin 2023. A l'instar de la profession, le CGAAER estime que «des solutions de logements alternatifs existent déjà pour la conduite de l’engraissement des lapereaux», mais que «la recherche pour les reproducteurs, en particulier les lapines, doit être poursuivie». Ainsi, les auteurs proposent donc qu'à «proche échéance», la filière construise des parcs collectifs pour les lapins à l’engraissement pour «30% de la production commercialisée». Ensuite, «une communication plus large et plus variée pourra se développer», en s'appuyant sur les abatteurs-transformateurs, mais aussi «l’interprofession Volailles, la distribution, les collectivités territoriales et l’Etat.» Le coût, dont l'amortissement «pourra être long», devra «être partagé», plaide le CGAAER.
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