Bonduelle n'envisage pas de fermer ses trois usines de transformation situées en Russie qui emploient environ 900 personnes. «Notre position, c’est de ne pas ajouter à cette guerre une crise alimentaire. C’est dans ce sens-là qu’on met tout en œuvre pour garantir l’approvisionnement et préparer la campagne 2022», a déclaré le directeur général du groupe Guillaume Debrosse en conférence de presse le 4 mars. Bonduelle possède une usine à Belgorod (légumes surgelés) près de la frontière ukrainienne, et deux autres à Timashevsk et Novotitarovskaya (légumes conserves), dans le sud du pays, près de la Mer noire. Pour l’heure, Bonduelle travaille à «sécuriser» l’importation de semences et de plaques métalliques nécessaires à la fabrication des conserves (pois, haricots, maïs), a ajouté le responsable de Bonduelle. Concernant l’Ukraine, «les magasins sont encore bien achalandés par les stocks, mais à un moment donné se posera la question de continuer à approvisionner, et de voir dans quelle mesure on peut utiliser les corridors sanitaires pour acheminer nos produits de la Hongrie vers l’Ukraine», a-t-il ajouté.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
La pomme française, à la peine sur tous les fronts
Longtemps premier fruit consommé en France, la pomme perd du terrain sur tous les fronts. Entre 2010 et 2025, les…
Influenza aviaire : le niveau de risque abaissé et les éleveurs soulagés
La vague d’influenza aviaire semble passée et le niveau de risque a été abaissé à « modéré ». Place aux ultimes…
Porc : Cirhyo prend ses marques au Marché de Plérin
Depuis son communiqué du 16 avril annonçant la présentation d’un premier lot de Cirhyo au Marché du porc…