À l'occasion de sa Journée des légumes en conserve et surgelés, organisée le 17 juin, l'interprofession Unilet a présenté une démarche de responsabilité sociétale (RSE), intitulée Les légumiers de demain, dans laquelle les professionnels se sont fixés dix objectifs à atteindre d'ici cinq ans. En matière d'environnement, il s'agit par exemple d'atteindre 75% d'exploitations «engagées dans une démarche de certification environnementale», 100% des surfaces cultivées «avec au moins une solution alternative aux pesticides de synthèse», ou «60% des parcelles en utilisation raisonnée de l'eau». Pour lutter contre les effets du changement climatique, Unilet vise «60% des OP (organisations de production, NDLR) ayant recours à une grande diversité de variétés». Sur un plan socio-économique, les objectifs sont par exemple d'atteindre «75% des acteurs en mesure de se rémunérer au-delà du seuil de rentabilité minimal», un «maintien du nombre de producteurs», ou encore «50% des achats à domicile labellisés origine France». La filière rappelle au passage qu'elle fait face à quatre grands défis: l'inflation, le renouvellement des générations, les effets du changement climatique et les interdictions de molécules pesticides (voir notre enquête sur le retour du désherbage manuel en production de légumes conventionnelle).
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