A l’occasion de la troisième journée du mal-être agricole organisée par la FNSEA le 18 juin, Olivier Damaisin, coordinateur national interministériel du Plan prévention mal-être en agriculture a indiqué qu'une réunion interministérielle (Rim) s'était tenue le 14 juin dernier, durant laquelle il a été acté qu’il fallait mettre à jour la feuille de route de 2021, à la suite des manifestations agricoles de cet hiver. «Ce qui a été positif dans cette réunion, c’est qu’il m’a été demandé, qu’il nous a été demandé ensemble, de bâtir un plan pour les cinq prochaines années, une projection avec des propositions» a-t-il livré à l’assistance. Lors de cette réunion, il a aussi plaidé pour des moyens supplémentaires afin que la MSA et les chambre d’agricultures aient «plus de volant» dans la mise en œuvre. Et d’indiquer que les coordinateurs départementaux, nommés par les préfets, émanaient à 65% de la DDT (préfectures), 30% de la MSA et 5% des chambres d’agriculture, ce qu’il estime être «un loupé». «Il fallait plus impliquer la MSA et les CA qui connaissent mieux le terrain, ont plus de relationnel avec lui, que les services de l’Etat», selon lui. D’une manière général, le coordinateur interministériel tient à ce que le sujet du mal être agricole demeure trans-partisan.
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