Tout va bien du côté des mirabelles de Lorraine IGP. La récolte est espérée « entre 5 500 et 6 000 t », a chiffré l’association Mirabelles de Lorraine le 5 juin en conférence de presse, soit la fourchette haute de la norme, contre « un peu moins de 6 000 t l’an dernier ». Alors que la récolte doit commencer vers début août, sur ces 700 ha de vergers extensifs « sans aucune irrigation », les producteurs ont fait part à Agra Presse de leur sérénité sur tous les plans. D’abord, la météo a été « idéale », « sans gel », et la triste récolte de 2023, à environ « 3 600 tonnes à cause d’un orage », est désormais loin derrière eux. Les enjeux sanitaires ? Pas de crainte, même s’ils gardent un œil sur le puceron vert du prunier. La quiétude n’empêche pas l’innovation, ainsi la station d’expérimentation Arefe poursuit ses tests, des huiles essentielles d’agrumes aux macérations huileuses d’ail en passant par les bandes fleuries. Pas de problème de main-d’œuvre non plus pour le moment (les saisonniers sont essentiellement lorrains). Pour rappel, 50 % de la production nationale (IGP et non IGP) se fait en Lorraine. Au sein de la Lorraine, 70 % est en IGP. Entre 30 et 40 % vont au marché du frais, 60 à 70 % à la transformation, surgelés inclus ; l’export capte 25 %. En dix ans, l’IGP a gagné 200 ha, renouvellement inclus.
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