Dans son troisième rapport annuel sur les innovations émergentes publié fin août, le centre de recherche de la Commission européenne (JRC) a identifié cinq nouveaux «signaux faibles» pour l'agriculture: l'agrivoltaïsme (voir notre dossier en 2020), qui fait l'objet de nombreuses expérimentations en France, et devrait être encadré dans le projet de loi sur l'Accélération des énergies renouvelables (AER); les nouvelles techniques de gazéification de biomasse par «boucles chimiques» (chemical looping); l'usage des nanotechnologies en agriculture (voir nos articles en 2017 et 2018), pour élaborer des engrais, pesticides ou des capteurs en champs; l'usage des nanotechnologies pour les fertilisants, qui est identifié comme une nouvelle technologie à part entière; et enfin l'usage de plasma dans le traitement des semences pour améliorer la germination. Dans son premier rapport (voir notre article) paru en 2019, le JRC avait identifié quatorze «innovations de rupture», dont l’agriculture verticale robotisée, la photosynthèse artificielle, l’impression 3D des aliments ou encore les capteurs biodégradables. La seconde édition du rapport ne contenait pas de travail particulier sur l'agriculture.
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