La collecte des emballages vides de nutrition animale débutera à l’automne, ont annoncé les membres de Valoralim, la filière de recyclage dédiée à ces produits, lors d’une conférence de presse au Salon de l’agriculture le 27 février. Sacs en papier, big bags, seaux ou encore bidons: les emballages concernés représentent un gisement de 10 000 tonnes, qui sera complété prochainement par les cuves de 1000 litres (IBC) et les seringues nutritionnelles. L’objectif de Valoralim d’ici 2028 est de collecter 60% des emballages et d’en recycler 80%. «J’espère que ça sera un minimum», s’est enthousiasmé le président du Snia (fabricants privés d’aliment) François Cholat. Après la signature des conventions par les organisations partenaires au premier semestre*, les quelque 200 metteurs en marché intègreront les cotisations d’éco-contribution dans leurs prix de vente en juillet. Ces contributions varieront entre 0,75 €/t et 2,75 €/t pour les aliments en emballages souples (sacs, etc.), et entre 10 et 20 ct€/kg pour les produits en emballages rigides (bidons, etc.). Seuls 10% des aliments pour animaux sont vendus conditionnés, le reste étant livré en vrac.
* Dont Adivalor, le Snia, la Coopération agricole et l'Afca-Cial (compléments)
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Agriculture régénératrice : des hectares et du brouillard
Importé en France au début des années 2020 par plusieurs grands groupes, le concept d’agriculture régénératrice est…
Vin/jus de fruit : Famille Perrin rachète le fabricant de jus Alain Milliat
Famille Perrin, à la tête de vignobles en Vallée du Rhône, Provence et Californie, rachète le spécialiste du jus de fruit…
Installation : « sursaut » des installations aidées en Bretagne
Après trois années de baisse, la Bretagne a connu en 2025 un « sursaut » de ses installations, avec 479…