« L’alimentation est identifiée [par l’Efsa] comme la principale source d’exposition aux PFAS pour la population », mais les données sur la teneur des denrées en PFAS manquent cruellement et la réglementation est « dépassée et inadéquate pour protéger la santé des consommateurs », puisqu’elle n’aboutit qu’à « très peu » de retraits du marché, dénonce Générations futures dans un communiqué le 19 juin. L’Efsa a établi « la dose hebdomadaire tolérable pour la somme des quatre PFAS réglementés à 4,4 ng/kg de poids corporel par semaine », mais les limites réglementaires « ne permettent pas de rester en dessous », poursuit l’ONG. Un enfant de quatre ans, en mangeant un œuf « à la limite de conformité », consommerait ainsi « 140 % de la quantité tolérable » de PFAS pour toute une semaine d’alimentation. « La consommation de 500 g de viande à la limite de conformité correspond à deux fois et demi la quantité hebdomadaire tolérable pour un adulte de 60 kg. »
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