La consommation totale de viandes de volailles a de nouveau augmenté en 2024, mais plus vite que les importations, faisant repasser la ratio importations/consommation sous la barre symbolique des 50% en poulet, selon la synthèse conjoncturelle sur la consommation de viandes mise en ligne par FranceAgriMer le 11 juillet. Cette note réalisée conjointement avec le service de statistique du ministère de l'Agriculture montre une augmentation de la consommation apparente (par bilan) l’an dernier de viandes de volaille (+7,3%). Si les importations ont globalement progressé de 3,4% en 2024, c’est à une vitesse inférieure à l’année précédente (+4,2% en 2023), et la hausse est inférieure à celle de la consommation, si bien que la part des importations a légèrement diminué. En poulet, l’espèce qui a largement tiré l’augmentation de la consommation de volaille, elle est passée au-dessous de 50%, tout en restant au-dessus de la moyenne 2019-2023. En dinde, dont la consommation continue de décliner, la part des importations est passée au-dessous de 20% et de la moyenne 2019-2023. Quant au porc, les importations ont progressé en volume (+1,5%) après une forte baisse en 2023 (-6%), maintenant ainsi leur part dans l’approvisionnement de la consommation à un peu moins de 30%.
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