Dans le cadre des Conférences de la souveraineté lancées en décembre par Annie Genevard, la filière porcine table sur « une quasi-stabilité de la consommation dans les années qui viennent », a dit à Agra Presse la directrice d’Inaporc, Anne Richard. La problématique exposée est celle des 8 millions de porcs devant changer de mains dans les dix ans. « Il conviendrait d’installer ou d’assurer la reprise de 100 élevages par an avec en moyenne 300 truies », établit Anne Richard . La filière des volailles de chair, sûre d’un besoin croissant, « doit encore affiner son chiffrage (évolution de la consommation, nombre de bâtiments d’élevage, évolution de la production et des capacités d’abattage, etc.) », a déclaré le 29 janvier le directeur d’Anvol, Yann Nédelec, à l’issue du troisième et dernier groupe de travail sur les viandes blanches, réuni le 27 janvier. Quant aux œufs, « nous essayons d’avancer sur la priorisation des demandes tout en essayant de chiffrer le nombre d’élevages et d’entreprises supplémentaires nécessaires pour retrouver un taux d’auto-approvisionnement en œufs de 100% en 2030. », indiquait le 26 janvier la directrice du CNPO, Alice Richard.
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