Aux États-Unis, la hausse de la consommation de viande de poulet et le renchérissement des coûts de main-d’œuvre contraint les industriels à investir dans la productivité, considère le professeur Brian Kiepper, de l’université de Géorgie. L’industriel moyen est supposé abattre 50 millions de poulets par an (200 000 par jour) afin de répondre à la demande. Pour abattre entre 100 000 et 600 000 poulets par jour avec un recours limité à la main-d’œuvre, l’outil doit être automatisé, a-t-il exposé à la conférence sur « l’aviculture de précision » organisées début mai par l’université de Géorgie. Le professeur a présenté des technologies allant dans ce sens, rapporte le journal WattPoultry : des logiciels pour produire en flux tendu, de l’intelligence artificielle pour optimiser la découpe, des robots de conditionnement et d’assistance tout au long de la chaîne, de la collecte et de l’exploitation de données, ainsi que des technologies numériques aux fins de bien-traitance animale. Brian Kiepper a noté que les industriels de la volaille étaient de plus en plus nombreux à adopter des systèmes hybrides de refroidissement, à l’air et par pulvérisation d’eau.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Céréales à paille : météo hors norme, récolte moyenne
La dérive climatique se poursuit. La moisson des céréales à paille est marquée cette année par des vagues de chaleur…
Alcools : la Finlande assouplit ses règles sur la vente à distance
Le parlement finlandais a approuvé, le 22 juin, un assouplissement de la législation sur la vente d’alcool, autorisant…
Environnement : avocats et ONG demandent en justice l’annulation d’un décret de simplification
Le Syndicat des avocats de France (SAF) et plus de trente organisations, dont la Confédération paysanne, demandent en…