Après la diffusion d'une nouvelle vidéo clandestine filmée en avril dans un élevage de pintades reproductrices, l'association abolitionniste L214 annonce, dans un communiqué paru le 10 août, qu'elle porte plainte pour «mauvais traitements» contre le couvoir Goubaud, propriétaire du bâtiment incriminé et récemment racheté le groupe LDC. La vidéo met en avant des animaux blessés, souffrant de plaies ouvertes, ou agonisants, et des cadavres. Plus largement, l'association dont c'est la première vidéo dans ce type d'élevage, critique «les conditions d’élevage particulièrement difficiles des pintades reproductrices». Et de constater qu'«elles n’ont pas la place de se redresser ni d’étendre leurs ailes», qu'«incapables de se percher, ce qui fait partie de leurs besoins fondamentaux, les pintades sautent et se blessent entre elles». Réagissant auprès de nos confrères de France3, le groupe LDC estime que «L214 montre une réalité biaisée par un montage d’images faites pour choquer», et que «l’élevage de pintades reproductrices est à ce jour toujours en cage en raison des spécificités liées à l’espèce». LDC ajoute que «des essais de reproduction naturelle et hors cage ont été menés par la profession et n’ont pas abouti à ce jour».
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