Le groupe Olga (ex-Triballat-Noyal) a dévoilé, le 26 septembre, sa feuille de route pour «incarner un nouveau modèle d’entreprise agroalimentaire régénérative» à l’horizon 2035. Il ambitionne, entre autres, de proposer une offre de produits 100% issus de l’agroécologie. Le portefeuille de la maison-mère de Sojasun, Petit Billy et Vrai s’équilibre entre 50% de bio et 50% de conventionnel, et une offre à 50% végétale et 50% animale. L’entreprise souhaite continuer à développer des filières françaises, en relocalisant des productions (92% des ingrédients utilisés par le groupe sont français). À l’image, cette année, d’une activité de floconnage relocalisée sur le site de Grillon d’Or à Mazières-en-Gâtine, près de Niort (Deux-Sèvres). L’avoine partait à l’étranger pour revenir sous forme de flocons qui étaient ensuite transformés en muesli en France. S’il continue de croire en la bio, le président d’Olga Olivier Clanchin, veut aussi développer «d’autres modèles». «Il n'y aura jamais une planète 100% bio. C’est une solution, mais il n’y a pas que ça. Nous voulons continuer à faire évoluer le conventionnel», a-t-il déclaré en conférence de presse. Le groupe familial vient de lancer «la première filière de soja en biodynamie». «100% des activités auront un impact positif sur l’environnement», s’engage-t-il.
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