Les eurodéputés ont validé (par 467 voix contre 65 et 74 abstentions) lors de la session plénière à Strasbourg, leur position concernant la directive sur les allégations écologiques, avec pour objectif d’améliorer la protection des consommateurs contre les allégations de marketing environnemental trompeuses. Les négociations interinstitutionnelles qui s’annoncent avec le Conseil de l’UE seront suivies par le nouveau Parlement européen issu des élections de juin. Concrètement, la position des eurodéputés prévoit que toute demande future de marketing environnemental (par exemple «biodégradables», «moins polluants» ou ayant un «contenu d’origine biologique») soit soumise à approbation avant utilisation.
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