Les négociateurs du Parlement européen et de la présidence belge du Conseil de l’UE sont tombés d’accord dans la nuit du 19 février sur un cadre de certification européen pour les absorptions de carbone, notamment agricole. Comme prévu, le champ d'application du texte a été étendu pour couvrir certains types d'activités agricoles: celles qui permettent un stockage temporaire dans les sols (par exemple, restauration des forêts et des sols, gestion des zones humides) mais aussi celles qui réduisent les émissions à condition qu'elles conduisent à une amélioration globale du bilan carbone des sols (diminution d’utilisation d’engrais, absence de labour…). Pour les autres émissions, issus de l’élevage, la Commission européenne est chargée d’ici 2026 de produire un rapport sur la faisabilité de certifier les activités concernant les émissions provenant de la fermentation entérique et de la gestion du fumier. – AG
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Irrigation : un scénario de l’Inrae explore l’agroécologie « marquetée » dans les Hautes-Pyrénées
Le projet de recherche TAI-OC, cofinancé par l’Inrae, a élaboré un scénario prospectif, avec les acteurs d’un territoire…
Des AOP laitières autorisées à adapter l’alimentation des animaux
Le gouvernement a autorisé un assouplissement temporaire des règles de production des fromages AOP abondance, beaufort et…
Budget 2027 : Lecornu liste plusieurs mesures en faveur de l’agriculture
Dans une lettre ouverte aux agriculteurs publiée le 15 août, le Premier ministre Sébastien Lecornu évoque plusieurs…