À l'occasion d'un point d'étape, au cours duquel les groupes de travail sectoriels ont livré leurs objectifs et leurs propositions pour les atteindre (la plupart déjà parues dans nos colonnes), la ministre de l'Agriculture a annoncé, le 24 février au Salon de l'agriculture, qu'elle confiait « l'animation » des déclinaisons territoriales des Conférences de la souveraineté aux présidents et aux préfets de région, qui devaient eux-mêmes « s'appuyer sur les chambres d'agriculture », ainsi que sur les entreprises et interprofessions. Ce travail doit s'achever « avant ou après l'été », et un bilan sera fait au prochain Salon de l'agriculture. La ministre n'a pas annoncé d'enveloppe budgétaire dédiée à leur mise en œuvre : « Ce n'est pas l'État qui finance », a déclaré Annie Genevard. « L'État animera, accompagnera, y compris financièrement. »
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
L’aval a reconstitué ses marges en 2024 et 2025
Le rapport 2026 que vient de publier l’Observatoire des prix et des marges (OFPM) atteste de marges en hausse à l’aval…
Loi d’urgence : accord fragile trouvé en CMP
La droite et le Rassemblement national ont proposé un texte de compromis, qui revient sur de nombreuses dispositions des…
Stockage de l’eau et loi d’urgence : le Sénat assouplit les règles
Malgré les mises en garde du gouvernement, les sénateurs ont confirmé plusieurs assouplissements relatifs au stockage de…