La collecte d'animaux morts reprend lentement son rythme normal dans le nord, l'est et l'ouest de la France, après des retards importants causés par la saturation des usines d'équarrissage, ont indiqué l'entreprise d’équarrissage Atemax et des responsables du secteur à l'AFP. «L'État nous a aidé à faire du délestage sur d'autres usines», permettant de réduire les stocks, a expliqué le 30 août Sophie Grégoire, directrice de la communication d’Atemax. En raison d'une surmortalité des animaux d'élevage et de pics de chaleur, deux usines Atemax sont saturées à Vénérolles (Aisne) et Saint-Langis-lès-Mortagne (Orne), et l'entreprise comptait initialement sur un retour à la normale d'ici le 2 septembre. «Il y a une amélioration», note Jennifer Humbert, de la chambre d'agriculture de l'Aube et de la Haute-Marne. Selon elle, seuls quatre animaux attendaient encore d'être ramassés le 29 août en Haute-Marne, contre 231 une semaine auparavant. Mais elle précise que les délais de collecte sont toujours supérieurs à la normale: «minimum une semaine, contre 48 h d'habitude». Pour Sophie Grégoire, le rythme de collecte devrait revenir à la normale cette semaine dans le nord-est de la France. La situation est plus complexe dans l'Ouest, où les demandes sont plus nombreuses.
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