Dans une lettre adressée le 12 mai à la Commission européenne, treize États membres (France, Autriche, Belgique, Croatie, Danemark, Estonie, Allemagne, Grèce, Irlande, Luxembourg, Pays-Bas, Slovénie, Espagne) ont critiqué sa décision, prise le 2 mai, d’adopter sans les consulter la clause de sauvegarde exceptionnelle autorisant uniquement le transit de céréales et d’oléagineux sur le territoire des pays d’Europe de l’Est (Pologne, Bulgarie, Roumanie, Slovaquie, Hongrie) affectés par les importations ukrainiennes. Les délégations s’inquiètent notamment de l’impact de ces restrictions commerciales car «elles conduisent à un traitement différencié au sein du marché intérieur».
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