Ces dernières semaines, « des attaques de loup en série ont eu lieu sur le plateau de Millevaches », qui s’étend sur trois départements (Haute-Vienne, Creuse et Corrèze) au sud-est de Limoges, rapporte Ici (ex-France bleu) le 7 mai. « Plusieurs troupeaux ont été durement touchés », précisent la FDSEA et les JA dans un communiqué le 6 mai, mentionnant « deux troupeaux victimes à Peyrelevade » (Corrèze), dont l’un « compte douze brebis égorgées en une seule attaque ». « Les attaques ne se limitent plus aux ovins », selon les syndicats, qui évoquent « deux veaux (…) tués et une troisième attaque (…) en cours d’évaluation ». La FDSEA et les JA demandent que les éleveurs bovins, majoritaires dans le secteur, « puissent bénéficier des mêmes dispositifs de protection et de tir de défense que les éleveurs ovins » – en particulier des tirs de défense simple, précisent-ils à Agra Presse. Au niveau national, les élevages bovins sont considérés comme « non protégeables » par un arrêté du 7 février 2025 : le préfet peut leur accorder des dérogations de tir « sous réserve de démarches engagées en matière de réduction de vulnérabilité », mais seulement après avoir « subi au moins une prédation » due au loup « au cours des 12 derniers mois ».
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