Même si les renégociations commerciales entre supermarchés et agro-industriels sont avancées, «il n'y aura pas de baisses de prix» à leur issue, a estimé le représentant du leader de la grande distribution alimentaire E.Leclerc, Michel-Edouard Leclerc, le 17 octobre sur BFM Business. «On a perdu beaucoup de temps, aujourd'hui on va anticiper les négociations d'un mois et négocier dans un temps très court», a observé le président du comité stratégique des centres E.Leclerc. «C'est très clair, il n'y aura pas de baisses de prix», selon lui. Le gouvernement a présenté un projet de loi avançant de quelques semaines les négociations commerciales entre grands industriels et supermarchés pour l'année 2024. Quelque soit l'issue de l'examen parlementaire, déclare M. Leclerc le 17 octobre, «les industriels ne savent pas à quelle sauce ils vont être mangés en 2024» en termes de prix, et débutent la négociation avec les supermarchés «avec des demandes de très fortes hausses allant de 5 à 25%», selon celui qui explique que son enseigne espère «ramener l'inflation des produits de consommation courante au niveau de l'inflation générale» au terme de la négociation.
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