Alors qu’un grand nombre d'États membres de l’UE se font de plus en plus pressants envers la Commission européenne pour qu’elle lance une nouvelle étude de l’impact de ses propositions en matière de réduction des pesticides afin de tenir compte des conséquences de la guerre en Ukraine, celle-ci leur a présenté le 16 novembre une note répondant à une partie de leurs inquiétudes. Le document se concentre sur la question des zones sensibles dans lesquelles il est prévu d’interdire toute utilisation de pesticides. La Commission se dit maintenant prête à n’interdire que les molécules les plus dangereuses et à autoriser les produits à faible risque. De plus, elle accepte de réduire le champ de la définition des zones sensibles en se concentrant sur celles jugées les plus importantes à préserver.
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