Dans deux arrêts (là et là) rendus le 24 avril, la Cour de justice de l’UE estime que les co-formulants de pesticides doivent être aussi être testées pour leurs propriétés perturbatrices endocriniennes, et pas seulement les substances actives. Ces jugements font suit à trois plaintes déposées aux Pays-Bas par l’association PAN Europe contre la réautorisation du Closer (sulfoxaflor), du Dagonis (difénoconazole) et du Pitcher (fludioxonil).
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