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Commerce interentreprise Baisse d'activité sauf pour l'agriculture et l'agroalimentaire

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Les produits du secteur agricole et alimentaire ne s'en sortent pas trop mal dans un contexte général difficile pour le commerce entre entreprises, selon un baromètre réalisé pour la CGI.

Les produits agricoles et alimentaires sont moins pénalisés par la baisse d'activité, au niveau du commerce de gros, que l'ensemble du négoce et notamment des produits de construction. C'est ce qui ressort de l'observatoire commandité par la CGI (Confédération des entreprises de négoce inter-entreprises) auprès du cabinet d'expertise C+I pour le premier trimestre et présenté le 3 juin. Tandis que sur le premier trimestre, l'activité globale du négoce comparé à la même période de 2014 a baissé de 1,5% (-6,5% pour l'approvisionnement de la construction), elle a augmenté de1,5% pour les produits agricoles et alimentaires. Le solde d'opinions positives sur les perspectives d'activité est également supérieur pour les produits agricoles et alimentaires que dans les autres domaines.

Trois propositions

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Le président de la CGI, Marc Hervouet, en conjonction avec la caisse centrale des Banques populaires, a émis trois propositions pour permettre de financer la croissance des entreprises de négoce : prolonger la période de suramortissement des investissements (décision prise récemment par le ministre de l'Économie de permettre un suramortissement de 40%) au moins à 3 ans ; rendre éligibles les investissements en matériels et développements informatiques ; rendre éligible au suramortissement l'acquisition de véhicules propres. Marc Hervouet a par ailleurs annoncé que son secteur devrait créer 80 000 emplois en 2015. Il compte actuellement environ 1 million de salariés au sein de 120 000 entreprises qui réalisent 790 milliards d'euros de chiffre d'affaires soit 55% du CA de l'ensemble du commerce. Christophe Descos, directeur du marché des entreprises et institutionnels, a présenté pour sa part les différentes solutions de financement proposées par les Banques populaires et notamment la possibilité de financer les dépenses de compétitivité, souvent assimilées à des dépenses d'innovation en crédit amortissable sur 3 à 7 ans.