« On n’a pas encore décidé ce qu’on allait faire. On réagira dans quelques jours, notamment après avoir entendu le jugement du procès de Riom le 24 novembre », a réagi Michel Debrand, quelques heures après avoir appris que le tribunal administratif de Clermont-Ferrand avait rejeté la demande en répération de la société Biogemma dont il est le directeur général. Biogemma avait demandé que l’Etat soit condamné à lui verser 25 millions d’euros en réparation du préjudice subi par la destruction en 2004 d’un de ses essais d’OGM, au motif que les forces de l’ordre n’étaient pas intervenues de manière efficace pour empêcher l’action des faucheurs d’OGM.
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