La société spécialisée dans la production et la distribution de biosolutions De Sangosse a annoncé, lors d’une conférence de presse à Paris le 28 octobre, ambitionner d’atteindre 100 Mha traités à l’aide de biosolutions à l’horizon 2030 dans les pays où elle est implantée. Pour ce faire, De Sangosse va investir massivement dans la recherche et la production. Le groupe prévoit de construire un nouveau centre de recherche au sud de Toulouse, représentant un investissement de 12 M€. « Nous devrions obtenir le permis de construire dans les prochaines semaines. Le projet devrait être opérationnel en 2027 », s’est exprimé le directeur général Nicolas Fillon. Ce centre permettra de se superposer aux autres, et non pas de les remplacer, précise-t-il. « Chaque centre est spécialisé dans un domaine. La nouvelle installation sera en réalité un "hub" qui permettra d’étudier les synergies entre les découvertes des autres centres, et stimulera ainsi l’innovation », relate-t-il.
Par ailleurs, 30 M€ seront investis dans deux usines de production : l’une à Pont du Casse (47), spécialisée dans les biostimulants et biofertilisants, et l’autre à Carbonne (31), dédiée aux anti-limaces, afin de les moderniser et de les agrandir. « Nous avons pour objectif de doubler les capacités industrielles sur Carbonne, dont les produits connaissent un grand succès », commente le dirigeant. Enfin, un nouveau produit de phytothérapie (traitement de plantes via des produits émanant d’autres plantes) sortira dans les trois semaines. Ce produit est à l’origine développé par la filiale Biovitis, et donc utilisable en vigne, et le sera en grandes cultures (blé, orge etc.) Afin d’atteindre les objectifs de croissance de développement des biosolutions, Nicolas Fillon prône « une alliance des filières, incluant nos clients distributeurs, les instituts techniques, etc. ».
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Investissements de 12 M€ dans un centre de recherche, et de 30 M€ dans deux usines.
KC