Dans un communiqué du 17 janvier, la FNB (éleveurs de bovins viande, FNSEA) énonce « trois conditions fermes » pour la réforme en cours du système de gestion des risques climatiques. Alors que le projet de loi adopté le 12 janvier par les députés prévoit une indemnisation publique réduite de moitié pour les agriculteurs non assurés, « les éleveurs de bovins devront avoir la garantie d’un déclenchement de la solidarité nationale dès 30 % de pertes pour la prairie », réclame la FNB. Comme le rappelle l’association spécialisée, « les éleveurs de bovins sont, aujourd’hui, les principaux bénéficiaires du Fonds des calamités agricoles » en raison de leurs importantes surfaces de prairies. Par ailleurs, la FNB demande que la loi prévoie « la possibilité pour un éleveur de contester l’évaluation [des pertes] basée sur les indices nationaux et exiger le recours à une enquête de terrain ». Ces deux sujets sont censés être traités après l’adoption du projet de loi à travers les textes d’application. Enfin, la FNB exige – à l’instar de la FNSEA – l’application totale des « opportunités offertes par le règlement européen Omnibus » pour le subventionnement de l’assurance récolte (seuil de déclenchement dès 20 % de pertes et prise en charge de 70 % des primes).
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