Le gouvernement a annoncé le 21 avril que six milliards d’euros d’économies sur les dépenses pourraient être réalisées en 2026 pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient. Le ministre de l’Action et des Comptes publics David Amiel a indiqué que l’effort pèserait pour quatre milliards d’euros sur l’État, et deux milliards d’euros dans « la sphère sociale ». Cela pourra prendre la forme de gels de crédits ou d’« annulations ciblées », mais le détail de ces décisions n’est pas arbitré, a-t-il dit. Un « point d’étape » sur les mesures envisagées sera fait « avant le prochain comité d’alerte », qui aura lieu en juin, a précisé Bercy. Cette annonce est « transversale et concerne tous les ministères, précisait-on, la veille, au cabinet de la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard. Son équipe confirmait que le portefeuille agricole « sera concerné au même titre que les autres ministères. » Selon l’AFP, la clé de répartition pourrait mettre certains ministères moins à contribution, comme la Défense. L’annonce intervient alors que Bercy lorgne déjà depuis plusieurs semaines sur les reliquats d’aide à la conversion en bio. Et que le ministère de l’Agriculture cherche des financements pour les Contrats d’avenir.
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