Dans un article publié le 20 décembre dans la revue One Earth sur la base d’une étude auprès de 60 000 foyers, des chercheurs de l’université de Kyoto soulignent que la consommation de viande au Japon est homogène entre les foyers, et aurait donc peu de lien avec les différences d’empreinte carbone entre les familles. Pour les chercheurs, ce seraient avant tout les confiseries, l’alcool, et la fréquence de la restauration hors domicile qui caractériseraient les foyers les plus émetteurs. D’après les auteurs, les foyers à forte empreinte carbone dépensent ainsi environ « trois fois plus d’argent dans l’alcool, deux fois plus dans les confiseries, et deux fois plus dans les restaurants ». En plus d’une éventuelle taxe sur les produits les plus caractéristiques des émissions, les auteurs recommandent simplement de « communiquer ces résultats pour offrir une information utile à tous les foyers qui souhaitent réduire sur leur empreinte carbone alimentaire ». L’étude se penche uniquement sur le CO2, et les auteurs précisent tout de même que « réduire sa consommation de viande permet à tous les foyers de diminuer leurs émissions ».
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