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Duc a inauguré courant mai un nouveau bâtiment d’élevage dans le Gard, un département dans lequel il souhaite reconquérir les mètres carrés perdus. « Il y a toujours eu une tradition d’élevage de volaille dans cette région, jusqu’au début des années 2000 », explique Frédéric Moze, responsable technique de Duc dans la Drôme. La prime à la cessation d’activité, la bonne santé passagère de la vigne ont ensuite largement entamé le potentiel de production. Pour Duc, il s’agit d’alimenter l’abattoir de Saint-Bauzely, dans la Drôme. « C’est un outil qui tourne pour l’instant avec des élevages de la Drôme et des départements alentours, le Gard donc, mais aussi le Vaucluse et l’Ardèche, à raison de 200 000 poulets semaine en moyenne sur l’année. Nous sommes en sous-capacité puisque l’outil peut absorber sans problème 40 000 ou 60 000 volailles de plus. » Des poulets, standards ou certifiés, que Duc compte bien amener à l’abattoir à partir de ces nouveaux bâtiments. « Nous cherchons une douzaine, voire une quinzaine de bâtiments de 1350 m2 pour rester en dessous des 30 000 volailles annuelles » et des démarches administratives qui s’appliquent aux élevages plus importants. L’entreprise compte recruter en intégration des agriculteurs à la recherche d’un complément de revenus ou de servir d’opportunité d’installation.
« C’est un atelier qui demande surtout de la surveillance, pour deux heures de travail par jour, et un revenu au bout du compte régulier », poursuit le directeur technique. La construction d’un bâtiment est estimée à 300 000 euros. Ces deux dernières années, Duc a accompagné la construction de 12 bâtiments similaires dans la Drôme.
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