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États-Unis/Royaume-Uni : Washington espère vendre son poulet chloré à Londres

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Dans une lettre envoyée début mars, une cinquantaine d’élus républicains et démocrates américains de la Chambre des représentants et du Sénat pressent l’administration Trump de conclure un accord entre les États-Unis et le Royaume-Uni afin d’ouvrir le marché britannique à davantage de volailles. Les deux pays devraient lancer des négociations commerciales à la fin du mois de mars (1). Sur le total de 4,2 milliards de dollars d’exportations américaines de volaille l’année dernière, 420 000 $ ont été expédiés au Royaume-Uni, selon les statistiques de l’USDA. Aujourd’hui, le Royaume-Uni dépend de la réglementation de l’UE qui interdit l’importation de viande de volaille traitée avec des produits antimicrobiens chlorés. Mais l’administration américaine espère persuader Londres d’accepter à l’avenir ce poulet chloré. Néanmoins, les objectifs de négociation du Royaume-Uni sont notamment de « conclure un accord de libre-échange ambitieux et complet avec les États-Unis tout en maintenant des normes nationales élevées du Royaume-Uni en matière de sécurité alimentaire et de bien-être des animaux ».

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(1) Voir n° 3732 du 09/03/2020