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L’abricot des Baronnies en bonne voie pour être labellisé IGP

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L’Inao a approuvé, le 25 janvier, la demande de reconnaissance en Indication géographique protégée (IGP) pour l’abricot des Baronnies, selon le chargé de dossier à la chambre d’agriculture de la Drôme Benoît Chauvin Buthaud. Le comité national des IGP de l’Inao a validé « à l’unanimité » le cahier des charges porté par le syndicat Abricot des Baronnies, qui devrait être publié au Journal officiel « courant février ». Après « une période d’opposition de deux mois, nous passerons à l’étape européenne pour la dernière ligne droite », a-t-il précisé. Dans un scénario « optimiste », le technicien de la chambre d’agriculture estime que l’indication géographique IGP devrait être obtenue à temps « pour la récolte 2024 ». Une telle reconnaissance à échelle européenne serait « un événement structurant » qui permettrait aux producteurs de cet « abricot de montagne » d’avoir « une qualité homogène, reconnue et distinguable » sur le marché français et européen, a souligné Benoît Chauvin Buthaud.

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L’abricot des Baronnies est cultivé dans les pré-Alpes, sur les coteaux du parc naturel régional des Baronnies provençales situé entre la Drôme et les Hautes-Alpes. À niveau européen, le marché de l’abricot frais est approvisionné en premier lieu par l’Italie, suivie de l’Espagne, la Grèce puis la France. L’Hexagone compte un premier type d’abricot bénéficiant d’une indication géographique reconnue à niveau communautaire : l’abricot rouge du Roussillon, labelisé appellation d’origine protégée (AOP) en 2016.

L’abricot des Baronnies est cultivé dans les pré-Alpes