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Les crédits du deuxième pilier, donnée importante

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Dans leur communiqué commun du 10 octobre, les ministres allemand et français de l’Agriculture assurent qu’ils « peuvent convenir d’un certain rapprochement du niveau des aides directes entre les États membres à condition qu’il soit raisonnable et progressif ». « Dans ce processus, il faut tenir compte de la dotation globale et de la répartition des crédits accordés à chaque État membre, y compris ceux du deuxième pilier », ajoutent-ils. Ilse Aigner et Stéphane Le Foll disent aussi « partager l’objectif d’une sortie
des références historiques et d’une convergence interne progressive des aides directes du premier pilier » (3).
De même, ils « appuient l’ambition et l’économie générale des propositions de la Commission » pour le verdissement, mais demandent néanmoins qu’« une utilisation agricole durable des superficies d’intérêt écologiques puisse être possible » et souhaitent que la Commission « fasse preuve de la flexibilité nécessaire pour garantir une application pragmatique ».
Les deux ministres soulignent par ailleurs que « le renforcement du pouvoir économique des producteurs dans la chaîne d’approvisionnement » est pour eux « une préoccupation majeure ». Et ils rappellent « leur attachement aux droits de plantation pour la vigne et la nécessité de prolonger les quotas sucriers jusqu’en 2020 ».

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