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Vin Les modalités de l’étiquetage des allergènes bien accueillies par la filière

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L’adoption formelle par la Commission européenne, le 29 juin, de nouvelles règles d’étiquetage des allergènes dans le secteur du vin a été « saluée » par la filière européenne. Ces dispositions ont été notifiées à l’OMC (1).

Les nouvelles règles prévoient que, à partir de la récolte 2012, seuls les vins dans lesquels resteront présentes des traces de substances potentiellement allergéniques provenant du lait ou de l’œuf (albumine ou caséine notamment), conformément aux méthodes d’analyse et aux critères de détection recommandés et publiés par l’Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV), devront faire l’objet d’un étiquetage, rappellent le CEEV (Comité européen des entreprises vins), le Copa-Cogeca (organisations professionnelles et coopératives agricoles de l’UE) et la Cevi (Confédération européenne des vignerons indépendants).
Les vins pour lesquels la trace des substances allergènes n’est pas détectable dans le produit final, conformément aux méthodes de l’OIV, sont exemptés.

Pictogramme
Ces règles vont s’appliquer aux vins élaborés totalement ou partiellement à partir de raisins de la récolte de l’année 2012 et des récoltes suivantes. Elles concernent les vins de l’UE et ceux des pays tiers qui seront mis sur le marché européen après le 30 juin 2012. Les vins des récoltes 2011 et précédentes sont exemptés.
A partir de la récolte 2012, les vins dans lesquels des ingrédients potentiellement allergéniques resteront présents devront faire l’objet d’un étiquetage en utilisant des mentions telles que « œuf », « albumine de l’œuf », « lait » ou « caséine du lait », le cas échéant en plusieurs langues de l’Union, précédées de la mention « contient ». Ces indications s’ajouteront à la mention de la présence de sulfites (ou anhydride sulfureux).
L’étiquetage pourra être complété par un pictogramme unique mentionnant dans toutes les langues de l’Union le mot « allergène ». Les opérateurs pourront, outre la mention du SO2, adapter ce pictogramme en fonction de la nature de l’ingrédient qui resterait présent dans le vin, et limiter ainsi le nombre de langues requises pour les mentions, soulignent les organisations représentatives de la filière vitivinicole européenne.

(1) Voir n° 3353 du 04/06/12

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