Abonné

Syndicats Nationaliser l’industrie agroalimentaire sans l’Etat

- - 1 min

A l’approche de son huitième congrès fédéral, qui se tiendra à Vénissieux (Rhône) les 27 et 28 janvier prochains, la Fédération nationale agroalimentaire et forestière (FNAF) de la CGT a révélé dans son rapport d’orientation ses principaux axes de revendication pour l’industrie agroalimentaire : sortir du « carcan de la rentabilité financière » et « réduire la pénibilité du travail ». Pour Jean-Luc Bindel, secrétaire général de la FNAF-CGT, « il faut tout d’abord imposer la continuité de l’activité» face aux « fermetures de site qui se multiplient », comme dans le cas de l’usine Nestlé de Saint-Menet. Le syndicaliste explique également que la FNAF-CGT « repose la question de la nationalisation de certaines entreprises du secteur », « sans forcément faire appel à l’Etat, mais pourquoi pas aux collectivités locales». Une solution pour « rompre avec la logique de concentration-restructuration du secteur».

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Industrie agroalimentaire
Suivi
Suivre
pénibilité
Suivi
Suivre

Dans un deuxième temps, le syndicat demande « une réduction des cadences et des investissements dans la sécurité des lieux de travail», indique Jean-Luc Bindel, alors que « l’industrie agroalimentaire est le secteur où l’on compte le plus de “déclarations maladie” ».