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SIA - Inauguration Nicolas Sarkozy met l’accent sur l’élevage et l’emploi

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Pendant un peu plus d’une heure et demie, le président de la République a arpenté les allées des Halls 1 et 3 du Salon international de l’agriculture le 21 février. Une inauguration éclair, effectuée sans incidents, marquée par de nombreux contacts avec le monde agricole et le brouhaha habituel du Salon. Deux priorités ont été mises en avant : l’élevage et l’emploi.

Une longue station sur le pôle emplois, les deux tiers de sa visite consacrés au contact avec les éleveurs : le président de la République Nicolas Sarkozy a fait de ces deux dimensions la priorité d’une inauguration du Salon de l’agriculture le 21 février. Un parcours effectué sans incident et au pas de charge. La foule était au rendez-vous d’une visite entamée à 9 h 30, largement après l’ouverture des portes. On y voyait également une forêt de micros et caméras à la chasse à l’incident ainsi qu’une compagnie de militants UMP invités par l’Élysée et scandant des « Nicolas, Nicolas ! » dans une claque de bon aloi.

« Une Pac juste donc pérenne »

Des dialogues courts mais nombreux ont rythmé sa visite du Hall 1 consacré à l’élevage, Nicolas Sarkozy affirmant ensuite à la presse que, « parce que la Pac sera juste, elle sera pérenne. On a notamment des éleveurs qui souffrent, on a des zones de montagne qui souffrent, et il va falloir faire des arbitrages en accord avec le dialogue social et avec les organisations agricoles ». Sur le pôle emploi, il a longuement écouté les organisations syndicales, revendiquant la pleine et entière reconnaissance en tant qu’employeurs dans le dialogue social.

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« Je voulais d’abord adresser un message d’espoir à l’agriculture », a lancé M. Sarkozy à la presse à l’issue de sa visite. « On a besoin d’une agriculture française qui ait des prix, qui paie des producteurs, des entrepreneurs. On a besoin d’une agriculture européenne avec une Europe qui défend ses agriculteurs », a-t-il ajouté. « Il y a un milliard de gens qui meurent de faim dans le monde. Le problème n’est pas la réduction de la production agricole mais au contraire l’augmentation de la production agricole », a plaidé Nicolas Sarkozy.