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Nouvelle divergence entre la politique de la santé et la filière viticole

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Après le débat de fin 2015 entre le ministère de la Santé et la filière viticole sur la publicité pour le vin dans son aspect culturel (promotion des terroirs viticoles), une nouvelle divergence de vues apparaît entre la politique de la santé du gouvernement et la filière viticole. Cette fois à propos d’une mesure en préparation sur l’alcool chez la femme enceinte. Cette mesure, annoncée lors du comité interministériel du handicap du 2 décembre, prévoit le grossissement du pictogramme, figurant sur l’étiquette de la bouteille, représentant une femme enceinte avec un verre à la main, barrée d’un trait rouge. Les organisations de viticulteurs estiment dans un courrier adressé le 11 janvier aux députés et sénateurs que la réponse adéquate n’est pas le grossissement d’un logo, mais la prévention par les médecins généralistes, gynécologues, sages-femmes. Sur les questions de santé, les organisations de la viticulture estiment que les pouvoirs publics devraient davantage investir dans la prévention, domaine qui est un point faible de la France (2 % des dépenses courantes de santé, contre 3 % en moyenne dans les pays de l’UE, d’après l’OCDE). Ce courrier est signé par l’association Vin & Société, la Cnaoc, les Vignerons Coopérateurs, les Vignerons Indépendants et VinIGP.

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