Attendue stable fin mai, la production française de pêches, nectarines, brugnons et pavies est finalement attendue en « recul de 11 % sur un an et de 5 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années » (à 209 600 t), estime Agreste (ministère de l’Agriculture) dans une note parue le 12 juin, à partir de données arrêtées le 1er du mois. En effet, les prévisions précédentes, publiées en mai, ont été revues à la baisse « en raison des chutes physiologiques de fruits observées depuis », qui résultent de « conditions météorologiques défavorables à la floraison ». Aucune région n’est sauve : la baisse serait de 15 % en Auvergne-Rhône-Alpes, 12 % en Occitanie et 9 % en Paca, avec partout une baisse des surfaces en production (respectivement -4 %, -8 % et -1 %). Agreste projette des récoltes « en retard » par rapport à 2024. Du côté des abricots, pas de grand changement par rapport aux prévisions de fin mai : la production nationale s’annonce « en hausse de 32 % par rapport à la faible récolte de 2024 et de 14 % par rapport à la moyenne 2020-2024 », menant à « 109 000 t », sans égaler « les niveaux atteints en 2022 ou 2023 ». Avec 55 400 t prévues, la région Auvergne-Rhône-Alpes connaîtrait une hausse de « 64 % » sur un an, après une « très faible récolte » l’an passé. Les abricots devraient eux aussi être récoltés « en retard ».
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