Le 27 juin 2019, Givaudan et l’Université de Berkeley en Californie ont dévoilé une étude sur les nouvelles protéines végétales. Le producteur suisse d’arômes et de parfums collabore avec Berkeley depuis 2017, date à laquelle ils ont lancé le Laboratoire des viandes alternatives, à l’origine de cette étude dont il a rendu publique une synthèse. Menée conjointement, elle avait pour but d’identifier les meilleures alternatives aux protéines animales, en prenant en compte des critères comme la viabilité commerciale, la teneur en protéines, le rendement à l’hectare, l’allergénicité, la saveur et la couleur. Après sélection, six protéines ont été retenues pour leur potentiel pour l’industrie. Il s'agit de l’avoine, des haricots mungo, des pois chiches, des lentilles, des graines de lin et des graines de tournesol.
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D’après une étude 2019 du Lancet citée par Givaudan, la croissance du marché global des protéines végétales est estimée à 8% en moyenne par an, pour atteindre 13,7 Mrd$ (12,1 Mrd€) en 2021.