Le Centre d’étude et de valorisation des algues (Ceva) basé à Pleubian dans les Côtes-d’Armor, a lancé le projet DiVal, pour Diversification des productions aquacoles à terre et en mer, et Valorisation pour des marchés à haute valeur ajoutée.
Officiellement démarré depuis novembre 2024, le projet entend « développer une nouvelle voie d’approvisionnement pour des espèces d’algues actuellement non cultivées en mer en France, et d’évaluer leur potentiel de valorisation pour différents marchés à haute valeur ajoutée, notamment la cosmétique et les compléments alimentaires », explique le Ceva dans son communiqué du 20 janvier 2025.
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A cette occasion, trois nouvelles espèces d’algues seront testées pour une culture en mer à l’échelle industrielle : Codium tomentosum, Palmaria palmata et Laminaria digitata. En plus d’établir les modes de culture les plus adaptés et d’évaluer leur potentiel économique pour la filière, le projet compte étudier et valoriser les services écosystémiques rendus par l’algoculture.
Prévu pour durer 18 mois, DiVal est financé par le Feder (Fonds Européen de Développement Régional) et la Région Bretagne.