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Onivins Un groupe de travail se consacre à l’aval

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L’aval de la filière, la reconversion qualitative différée et la situation financière de l’Institut technique de la vigne et du vin étaient les points forts du dernier conseil de direction de l’Onivins qui s’est tenu le 18 février dans le cadre du salon Vinisud à Montpellier.

En ce qui concerne l’aval de la filière, un groupe de travail s’est mis en place au sein des familles professionnelles pour étudier la possibilité de réorienter les budgets consacrés par Bruxelles aux distillations (article 27,28 et 30 de l’OCM viti-vinicole). Le groupe devra vérifier que les autres pays membres sont d’accord pour la réutilisation de ces fonds qui représentent 250 millions d’euros pour toute l’Europe. Ils seraient bien nécessaires pour les entreprises aval de la filière, à en juger par une étude publiée la semaine du 23 février sur la typologie des entreprises (metteurs en marché). Elle révèle une rentabilité sur capitaux propres qui ne s’améliore pas, des résultats nets sur chiffre d’affaires qui évoluent de la même façon ainsi qu’une sous capitalisation.

L’ITV n’a pas voté son budget

D’autre part, la RQD (Reconversion qualitative différée), mesure régionale, a été évoquée. Une première tranche de paiement liée à l’arrachage va être payée aux vignerons languedociens qui ont choisi la reconversion qualitative différée. Sont réglés en priorité ceux qui ont arraché, remis en état et replanté, afin de faciliter leur réinvestissement. A ce jour, moins de 10% des aides ont été versées. Au 25 février, 1500 ha étaient réglés sur une estimation d’environ 9000 ha. Aucune autre région n’a été candidate à utiliser ce mode de reconversion aujourd’hui étendu à tout le vignoble français.

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Enfin, les professionnels sont revenus sur la situation de l’ITV. L’institut n’a pas approuvé son budget 2004 auquel il manque 1,5 million d’euros. La profession a demandé, argumentaire à l’appui, au directeur et au président de l’ADAR ainsi qu’au ministère de l’Agriculture de réévaluer la dotation, en récupérant notamment la part de budget de l’ADAR qui ne pourra pas être employé en 2004 pour diverses raisons.