Le premier hackathon GAIA pour mettre en lumière le potentiel de l’intelligence artificielle générative au profit des questions que se posent les agriculteurs au quotidien sera organisé lors du Salon international de l’agriculture les 26 et 27 février 2024.
L’appel à candidatures est lancé : la Ferme digitale, association des start-up de l’Agtech, la start-up Mistral AI et le Sia’Pro, rendez-vous professionnel au sein du Salon international de l’agriculture (SIA) 2024 à Paris (23 février au 3 mars 2024) organisent le premier hackathon GAIA (Generative Artificial Intelligence for Agriculture) pour apporter des réponses aux questions que les agriculteurs se posent tous les jours en se basant sur l’intelligence artificielle générative.
« Les équipes, issues de grandes entreprises, de groupes d’étudiants ou de start-up peuvent déposer leur candidature, et participer les 26 et 27 février 2024, soit sur place à l’occasion du SIA, soit en distanciel. En début de hackathon, les équipent choisiront les questions que se posent les agriculteurs, et tenteront d’y apporter les meilleures réponses à partir du modèle Mistral 8x7B mis au point par la start-up françaises Mistral AI », détaille David Joulin, vice-président de la Ferme digitale. Le modèle Mistral 8x7B possède 56 milliards de paramètres pour répondre aux questions des agriculteurs.
L'IA générative, un potentiel à explorer
Un large éventail de thématiques sera mis en jeu comme la transmission des exploitations, l’attractivité des métiers de l’agriculture, les formations disponibles en fonction des métiers, la conduite des cultures, la gestion des troupeaux, les achats et les ventes de produits agricoles ou encore le décryptage des normes et des réglementations.
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Au-delà du hackathon en lui-même, « l’enjeu est d’explorer le potentiel de l’intelligence artificielle générative au profit du monde agricole, à l’heure où cet outil n’est pas encore bien connu des agriculteurs », souligne David Joulin. Le choix s’est en outre porté sur la start-up à succès française Mistral AI qui a levé 385 millions d’euros en décembre 2023, et dont le modèle n’a pas encore été sollicité pour répondre aux questions des agriculteurs. Les équipes pourront tester ses possibilités en l’alimentant de données agricoles comme les lois appliquées à ce secteur ou encore le Code rural.