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L’indication géographique protégée (IGP) dans le domaine des vins est peu connue du grand public, mais, une fois expliquée, elle évoque une garantie de qualité, indique une étude réalisée en mars dernier par le cabinet Gatard & Associés pour le compte d’InterIGP qui regroupe toutes les interprofessions de tutelle des vins IGP de France.
Cette étude a été présentée le 28 mai par la confédération française des vins de pays, qui tiendra son congrès le 6 juin. Les trois quarts des interviewés (74%) indiquent n’avoir « jamais entendu parler d’indication géographique protégée ». Mais après explication du fonctionnement de l’IGP, « ils sont plus de 75% à y voir la garantie d’un vin d’origine et de qualité », a précisé Christian Gatard, directeur associé de Gatard & Associés.
Le sigle « IGP » est « froid et administratif », mais son déroulé est évocateur, car le mot « géographique » fait appel à l’imagination : « Même si les Français ne savent pas exactement où placer le Gers sur une carte, peu importe. Ils en ont l’image de la convivialité et de la qualité », a-t-il expliqué. InterIGP lancera à la fin de l’année une campagne collective de pédagogie destinée à sensibiliser les consommateurs et les opérateurs aux vins IGP, a ajouté Denis Roume, secrétaire général d’InterIGP.
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