La seule voie d'avenir, pour la viticulture française, est d'assurer « une offre française large » de vins, sur tous les segments de qualité (appellations, IGP, marché des vins de base « industriels », moûts de raisin), a indiqué le 7 juillet Michel Chapoutier, président de l'Union des maisons de vin (UMVin). « Nos concurrents, en Europe et dans le monde, augmentent leur compétitivité et leur savoir-faire, tout en accroissant leur présence commerciale sur les marchés », souligne-t-il. Au moment où l'Italie prend la présidence de l'UE, Matteo Renzi, président du conseil des ministres d'Italie, a fixé des enjeux stratégiques « autrement plus ambitieux que le sujet des autorisations de plantations et celui de l'enrichissement (des vins) : porter les exportations italiennes de 5 à 7,5 milliards d'euros d'ici 2020 » pour le vin, a-t-il cité comme exemple.
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