Deux cas d’infection de chevaux par le virus du Nil occidental (West Nile Virus en anglais) ont été confirmés dans les Bouches-du-Rhône et dix autres cas suspects signalés en Camargue, ont indiqué le 16 septembre la Direction générale de la Santé (DGS) et le ministère de l’Agriculture. L’apparition de ces cas atteste de la circulation du virus dans le département des Bouches-du-Rhône, soulignent les ministères, précisant que la surveillance vétérinaire et celle des moustiques présents dans la zone ont été renforcées. En 2003, sept cas humains ont été enregistrés en France dans le Var, les premiers depuis une quarantaine d’années. Après cette épidémie qui avait également touché des chevaux, 76 cas équins avaient été identifiés en Camargue au cours de l’été 2000 et quatre autres cas signalés dans le Var en 2003, précisent les ministères de la Santé et de l’Agriculture. Le virus contamine habituellement les oiseaux sauvages mais peut accidentellement être transmis à l’homme ou aux herbivores par piqûres de moustiques eux-mêmes contaminés auprès d’oiseaux infectés. Il n’y a pas de transmission du virus d’homme à homme ni du cheval à l’homme, souligne le ministère de la Santé. L’infection par le virus du Nil occidental passe habituellement inaperçue ou se présente sous la forme d’un syndrome grippal bénin (fièvre, courbatures, maux de tête). Dans certains cas la maladie peut se compliquer d’une méningo-encéphalite (troubles neurologiques de type méningite).
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