L’inspection menée le 27 juillet par la DDPP de Gironde (préfecture) à l’abattoir de Bazas, mis en cause par une enquête de L214, a abouti au «maintien de l’activité», «assorti de demandes d’actions correctives», selon un communiqué. «Cette inspection n’a pas conduit à relever d’anomalie majeure justifiant une suspension d'activité», estiment les autorités, qui notent toutefois des «déficiences sur la protection animale», qui devront faire «l’objet de mesures correctives dans les plus brefs délais». Dans le détail, l’abattoir devra «veiller à la maîtrise de l'amenée des agneaux et moutons vers le poste d'abattage», et s’assurer du «strict respect de l'interdiction d'abattage des porcelets de moins de 40 kilos». Concernant le poste d’abattage, la préfecture enjoint la direction à systématiquement «enregistrer d'éventuels défauts d'immobilisation des animaux lors de l'étourdissement». Enfin, les services de l’État indiquent que les précédents contrôles officiels ont été «réalisés en conformité avec la réglementation». Le 26 juillet, L214 avait annoncé attaquer en justice l’abattoir ainsi que l’État, dénonçant «des pratiques et des installations qui sont en violation grave de la réglementation».
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