À l’approche de la deuxième réunion des négociations interinstitutionnelles concernant la directive européenne sur les allégations environnementales, le 24 avril, l’organisation d’agriculture bio Ifoam a transmis, le 22 avril, une lettre avec ses principales demandes afin de « garantir la crédibilité [de l’UE] contre l'écoblanchiment ». Adressée aux négociateurs, l’organisation y appelle notamment à indiquer dans le texte final que la méthode de l’empreinte environnementale du produit (PEF) dans le contexte des produits agroalimentaires n'est pas recommandée. En outre, elle souhaite que l'introduction d'une procédure simplifiée pour la justification de certaines allégations environnementales soit « soigneusement définie et accompagnée d'orientations claires et d'une révision périodique », avec un champ d’application limité. Pour éviter un fardeau administratif supplémentaire, l'Ifoam plaide pour que les systèmes ou labels reconnus existants allant au-delà des exigences du règlement bio soient soumis à la procédure simplifiée. Enfin, elle souhaite une période de mise en œuvre plus longue que celle proposée (six mois), « compte tenu de la complexité du cadre et des ajustements requis au niveau national ».
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