Alors que les bovins ne peuvent toujours pas sortir des deux zones réglementées au titre de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), la FNB (éleveurs de bovins viande, FNSEA) réclame deux mesures pour aider les éleveurs possédant des broutards bloqués. À court terme, pour les producteurs « les plus coincés », la FNB demande une aide financière pour compenser le différentiel entre le prix d’un broutard vif et le prix d’une carcasse de broutard. « Un broutard non engraissé peut avoir une destination bouchère, mais avec une rentabilité bien moins importante », explique le président de la FNB Patrick Bénézit à Agra Presse. Or, « il y a peu d’engraisseurs dans les zones réglementées ». Dans un second temps, le syndicat veut obtenir la possibilité de « commercer les animaux dûment vaccinés, y compris à l’export ». « Avec seulement deux cas au mois de septembre, la vaccination a fait ses preuves », estime M. Bénézit. Selon cet éleveur du Cantal, environ 1 500 éleveurs (allaitants et mixtes) sont potentiellement concernés dans les deux zones réglementées, pour un total de « 20 à 25 000 broutards » (effectif sortant habituellement des zones entre juillet et la fin de l’année).
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