Dans une étude de FranceAgriMer et de l'Isemar (institut supérieur d'économie maritime) à paraître en avril, dont les principales conclusions ont été présentées le 27 février au Salon de l’agriculture, le directeur de l’Isemar, Paul Tourret, plaide pour «une concertation nationale avec les ports français et les acteurs des grains sur les forces et les faiblesses du tissu portuaire». Cette démarche collective permettrait d’identifier «les points d’amélioration pour éviter le recul des trafics à moyen et long terme», estime-t-il. Les sujets de la «localisation», des «infrastructures» ou encore des «silos» seraient à aborder. «Les critères de concurrence ne sont pas que dans les prix de production et les qualités de grains, souligne le directeur de l’Isemar. Ils se font aussi sur le passage portuaire et la logistique maritime.» Il souligne notamment la question des capacités d’accueil «limitées» des ports français en termes de gabarits de navire. Et l'expert de citer comme modèle possible l’association Pharma Logistics Club (PLC), qui réunit les acteurs français impliqués dans le transport et la logistique de produits pharmaceutiques.
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