Les attaques de Christiane Lambert contre la Confédération paysanne lors du congrès de la FNSEA «sont un aveu que nos interpellations sont pertinentes, et que nous avons réussi à donner de l’importance aux sujets du climat et de l’eau», réagit Nicolas Girod, interrogé par Agra presse, à quelques semaines de la fin de son mandat. Dans son discours de clôture, l’ex-présidente de la FNSEA avait invité le ministre de l’Agriculture à ne pas considérer les antennes de la Conf' «comme des syndicats représentatifs». «Cessez de laisser croire […] que la violence peut l’emporter», avait tancé l’éleveuse porcine à la tribune. «Ces accusations sont grossières venant d’un syndicat qui a usé longtemps de méthodes de manifestations violentes, entre incendies et dégradations de bâtiments publics, grâce auxquelles il a obtenu sa cogestion», réplique Nicolas Girod. Alors que la FDSEA du 56 a demandé fin mars au préfet d’exclure la Confédération paysanne départementale de toutes les instances, le porte-parole national du syndicat souligne que cet appel comme celui de Christiane Lambert «n’ont pas eu de suite». « Nous n’avons reçu aucun signal officiel ou officieux indiquant que nous pourrions voir nos subventions supprimées ou être exclus de discussions », souligne Nicolas Girod.
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